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Le respect et l’extension des droits de l’homme dans le monde est l’une des priorités de la politique du gouvernement fédéral allemand. Avec ses partenaires au sein de l’UE, il œuvre systématiquement au respect et au développement de standards en matière de droits de l’homme dans le monde. Il le fait en étroite coopération avec les institutions de l’ONU, notamment avec le bureau du Haut-Commissaire aux droits de l’homme à Genève. La politique allemande des droits de l’homme représente un engagement très concret : elle veut protéger les individus d’une violation de leurs droits et de leurs libertés fondamentales et créer des conditions ôtant toutes chances à l’arbitraire, à l’exploitation et à l’oppression. Cet idéal découle de la Loi fondamentale : dans son article 1, celle-ci décrit les droits de l’homme comme le fondement de toute communauté humaine, de la paix et de la justice dans le monde.
Le chancelier et les ministres fédéraux forment le gouvernement fédéral, le « cabinet ». Outre la compétence du chancelier en matière d’orientations politiques, on applique le principe du portefeuille selon lequel les ministres gèrent leur administration de manière autonome dans le cadre de ces grandes orientations, ainsi que le principe collégial selon lequel le gouvernement fédéral tranche les questions litigieuses par une décision prise à la majorité.
Les Nations unies (ONU) jouent un rôle clé dans le système international. L’Allemagne est membre de l’ONU depuis 1973. Depuis, la République fédérale a endossé toujours plus de responsabilité et compte aujourd’hui parmi les principaux donateurs et soutiens des Nations unies. Ainsi, l’Allemagne est par exemple le deuxième plus grand donateur du système global de l’ONU et participe à des missions de paix des Nations unies. De plus, l’Allemagne héberge plus de 30 institutions de l’ONU. Le principal site est Bonn, l’ancienne capitale de la République fédérale avant la Réunification allemande. L’Allemagne s’engage en faveur de réformes des Nations unies pour que la communauté d’États puisse aborder efficacement les divers défis mondiaux.
L’économie allemande se compose surtout de P.M.E/P.M.I., de professions libérales et de travailleurs indépendants. Environ 99,4 % des entreprises relèvent de cette catégorie. Sont considérées comme P.M.E/P.M.I. les entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel de moins de 50 millions d’euros et employant moins de 500 personnes. Environ 55 % des salariés travaillent dans ce type d’entreprise. La plupart des P.M.E/P.M.I. sont dirigées par leur propriétaire, c’est-à-dire que c’est souvent la même personne qui possède la majorité du capital et assure la direction de l’entreprise. Les entreprises familiales sont généralement transmises d’une génération à l’autre. Les atouts des P.M.E/P.M.I. : leur rapidité de transformation d’une idée en produits adaptés au marché, leur orientation internationale, leur grande spécialisation et leur aptitude à occuper des créneaux du marché. Ce sont ces qualités qui font de nombre de P.M.E./P.M.I. allemandes des leaders mondiaux de leur secteur.